Cadre général
Politique générale d’éthique de publication
La Revue Gabonaise d’Histoire et Archéologie (HISTARC) entend préserver l’intégrité du dossier scientifique avant, pendant et après publication. Cette politique s’inspire des bonnes pratiques du Committee on Publication Ethics (COPE) et des Principles of Transparency and Best Practice in Scholarly Publishing élaborés conjointement par COPE, DOAJ, OASPA et WAME.
Les textes, données, images, tableaux, références, objets étudiés et déclarations méthodologiques doivent présenter fidèlement la recherche réalisée et permettre d’en comprendre l’origine, les méthodes et les limites.
Une allégation est examinée de façon proportionnée, confidentielle et documentée. Les personnes concernées ont la possibilité de répondre aux faits qui leur sont soumis avant toute décision défavorable, sauf nécessité juridique ou de protection immédiate.
- Les décisions éditoriales reposent sur la qualité scientifique, la pertinence pour la revue, l’intégrité de la recherche et le respect des règles éditoriales.
- Une erreur de bonne foi ou un désaccord scientifique ne constitue pas, à lui seul, une fraude ; il peut cependant nécessiter une correction du dossier publié.
- HISTARC peut demander les documents nécessaires à la vérification d’un point d’intégrité : données sources, fichiers d’images originaux, autorisations, informations de provenance, déclarations de contribution ou justificatifs institutionnels.
- Les cas non prévus explicitement sont appréciés au regard de cette politique, des procédures COPE pertinentes et des règles légales, institutionnelles ou professionnelles applicables.
Transparence
Conflits d’intérêts et intérêts concurrents
Un conflit d’intérêts existe lorsqu’un intérêt financier, professionnel, institutionnel, personnel, académique, éditorial ou autre pourrait raisonnablement être perçu comme susceptible d’influencer le jugement d’un auteur, d’un évaluateur ou d’un responsable éditorial.
- Auteurs : toute relation ou situation pertinente doit être déclarée au moment de la soumission. L’absence de conflit doit également pouvoir être indiquée explicitement.
- Évaluateurs : ils doivent signaler tout conflit potentiel et se récuser lorsque leur indépendance peut raisonnablement être mise en doute.
- Éditeurs et membres des comités : ils ne traitent pas un manuscrit lorsqu’ils ont un intérêt direct, une collaboration récente, une relation personnelle significative ou toute autre situation susceptible d’altérer leur impartialité. Le dossier est alors confié à une personne non impliquée.
- Articles émanant d’un membre de HISTARC : l’auteur n’intervient ni dans le choix des évaluateurs ni dans la décision éditoriale concernant son propre article.
- Un conflit découvert après publication peut conduire à une correction, à une déclaration complémentaire, à une expression of concern ou, si l’omission compromet la fiabilité de l’article, à une rétractation.
Fiabilité des résultats
Fabrication, falsification et manipulation d’images
Fabrication et falsification de données
- Fabrication : création ou invention de données, résultats, observations, sources, mesures ou enregistrements qui n’ont pas été obtenus comme indiqué.
- Falsification : manipulation de matériaux, procédures, données ou résultats, y compris leur modification ou omission, de manière à donner une représentation trompeuse de la recherche.
- La suppression d’observations, l’exclusion d’échantillons ou la transformation de données doit reposer sur une justification méthodologique explicite et ne doit pas être utilisée pour fabriquer artificiellement un résultat.
Manipulation d’images
Les photographies de mobilier, coupes stratigraphiques, lames minces, micrographies, cartes, graphiques et autres images utilisées comme données ou preuves doivent rester fidèles au document source.
- Les ajustements globaux nécessaires à la lisibilité sont admis s’ils ne masquent, n’ajoutent ou ne modifient aucune information pertinente.
- Il est interdit de déplacer, supprimer, dupliquer ou ajouter sélectivement des éléments d’une image lorsque cela modifie le sens scientifique de l’image.
- Les assemblages, recadrages importants, reconstitutions, superpositions, images composites ou traitements analytiques doivent être signalés et expliqués lorsqu’ils peuvent influer sur l’interprétation.
- La rédaction peut demander les fichiers originaux non modifiés et les métadonnées pertinentes. Une manipulation trompeuse peut entraîner le rejet du manuscrit ou une action post-publication.
Originalité
Plagiat, auto-plagiat et publications multiples ou redondantes
Plagiat et auto-plagiat
HISTARC condamne le plagiat, c’est-à-dire l’appropriation de mots, idées, données, images, résultats, méthodes ou autres éléments d’autrui sans attribution appropriée. La réutilisation substantielle non signalée de ses propres textes ou résultats déjà diffusés relève de la redondance ou de l’auto-plagiat et doit également être déclarée.
- Les auteurs doivent respecter les directives de rédaction des manuscrits, notamment les règles de citation et de référence aux sources.
- Les manuscrits peuvent être contrôlés au moyen d’outils de détection de similitudes et par l’examen éditorial et scientifique.
- Un taux de similitude ne constitue pas, à lui seul, une preuve de plagiat : la nature, l’étendue et le contexte des correspondances sont examinés.
Soumissions et publications multiples
- Le même manuscrit ne doit pas être soumis simultanément à HISTARC et à une autre revue.
- Une publication redondante présentant substantiellement les mêmes données, résultats et conclusions sans référence transparente à la publication antérieure n’est pas acceptable.
- Tout texte antérieur étroitement lié — article, chapitre, actes, rapport, mémoire, thèse, traduction, prépublication ou autre version accessible — doit être signalé à la rédaction lorsqu’il existe un chevauchement substantiel.
- Une republication secondaire ou une traduction ne peut être envisagée qu’avec information préalable de la rédaction, respect des droits applicables et identification claire de la publication première.
Responsabilité
Attribution de la qualité d’auteur et contributions
La qualité d’auteur doit refléter une contribution intellectuelle réelle et s’accompagne d’une responsabilité sur le contenu publié. HISTARC peut demander une déclaration détaillant le rôle de chaque auteur, notamment au moyen de la taxonomie CRediT lorsqu’elle est pertinente.
- Un auteur doit avoir contribué de manière substantielle à la conception de la recherche, à l’acquisition, à l’analyse ou à l’interprétation des données, ou à une contribution intellectuelle comparable ; avoir participé à la rédaction ou à la révision critique ; approuver la version finale ; et accepter d’en répondre.
- Les personnes ayant contribué sans satisfaire aux critères d’auteur doivent être mentionnées dans les remerciements ou dans une déclaration de contribution, avec leur accord lorsque leur nom est publié.
- Auteur fantôme : l’omission d’une personne ayant apporté une contribution qui justifie la qualité d’auteur est interdite.
- Auteur honoraire, invité ou de complaisance : l’ajout d’une personne qui n’a pas apporté de contribution suffisante est interdit, quelle que soit sa fonction, son ancienneté, son prestige ou son rôle hiérarchique.
- Les changements d’auteur après soumission doivent être motivés et approuvés par les personnes concernées. Un désaccord d’auteur peut entraîner la suspension du traitement du manuscrit jusqu’à clarification.
Dossier scientifique
Corrections, errata, rétractations et expressions of concern
HISTARC corrige le dossier publié de manière transparente lorsque des erreurs ou des problèmes d’intégrité sont établis ou sérieusement suspectés. Les avis sont datés, clairement identifiés et reliés à la publication concernée.
Une correction est publiée lorsqu’une erreur factuelle ou méthodologique affecte une partie de l’article sans invalider l’ensemble de ses résultats et conclusions. Elle décrit précisément ce qui est modifié.
HISTARC utilise un erratum pour signaler notamment une erreur de production ou de mise en ligne introduite lors du traitement éditorial et susceptible d’affecter la compréhension ou l’identification du contenu.
Une rétractation est envisagée lorsque la rédaction ne peut plus avoir confiance dans la fiabilité ou l’intégrité essentielle de l’article, notamment en cas d’erreur majeure, fabrication, falsification, manipulation trompeuse, plagiat grave, publication redondante substantielle ou recherche contraire aux exigences éthiques.
Un avis de préoccupation peut être publié lorsqu’il existe des inquiétudes sérieuses mais que les faits ne sont pas encore suffisamment établis, qu’une enquête est en cours ou qu’une institution tarde à fournir une conclusion fiable.
- La finalité d’une rétractation est de corriger la littérature et d’alerter les lecteurs, non de punir les auteurs.
- Un article rétracté demeure normalement accessible, clairement marqué comme rétracté et relié à l’avis expliquant le motif de la rétractation.
- Le retrait matériel d’un contenu publié n’est envisagé qu’à titre exceptionnel, par exemple lorsqu’une obligation juridique, un risque grave pour des personnes, une atteinte majeure à la confidentialité ou une autre nécessité impérieuse l’exige. Un avis bibliographique est conservé lorsque cela est possible.
- Les corrections n’effacent pas silencieusement l’historique éditorial : la nature et la date de la modification doivent pouvoir être identifiées.
Recours
Plaintes et appels
HISTARC accepte les plaintes relatives au fonctionnement éditorial ainsi que les appels argumentés contre une décision éditoriale. Une plainte ou un appel doit préciser le manuscrit ou l’article concerné, les faits contestés et, si possible, les éléments justificatifs.
Adresse de saisine
Les plaintes, appels et signalements d’intégrité peuvent être adressés à la rédaction. Les dossiers sont traités avec la confidentialité appropriée.
- Appel scientifique : il doit identifier une erreur de fait, de procédure, un conflit d’intérêts ou un élément scientifique majeur qui n’aurait pas été correctement pris en compte ; un simple désaccord avec une appréciation éditoriale ne suffit pas nécessairement.
- Dans la mesure du possible, l’appel est examiné par une personne qualifiée qui n’a pas pris la décision contestée ou qui peut réévaluer le dossier avec l’indépendance nécessaire.
- Plainte concernant une personne de la rédaction : elle est transmise, lorsque possible, à un responsable éditorial non impliqué dans les faits allégués.
- La bonne foi d’un signalement est respectée. Les allégations manifestement vexatoires, discriminatoires ou sans élément vérifiable peuvent être classées après examen.
Traçabilité et reproductibilité
Données de recherche
Les auteurs sont responsables de la conservation, de la traçabilité et de la description des données sur lesquelles repose leur article. HISTARC encourage des pratiques compatibles avec les principes FAIR — données trouvables, accessibles, interopérables et réutilisables — tout en reconnaissant que certaines données archéologiques, patrimoniales ou humaines ne doivent pas être rendues publiques sans restriction.
- Le manuscrit doit décrire suffisamment les matériaux, corpus, méthodes de sélection, traitements et analyses pour permettre l’évaluation scientifique du travail.
- Lorsque cela est approprié, les auteurs sont encouragés à déposer les données et métadonnées dans un entrepôt pérenne et à fournir un identifiant ou un lien stable.
- La rédaction peut demander l’accès aux données nécessaires à la vérification d’un résultat ou d’une allégation d’intégrité, sous réserve des droits, accords et obligations de confidentialité applicables.
- Une déclaration de disponibilité des données est recommandée ; lorsqu’un accès est restreint, la raison doit être indiquée : données personnelles, connaissances sensibles, obligations envers une communauté, droits de tiers, protection d’un site archéologique, risque de pillage, restrictions légales ou autre justification légitime.
- Les coordonnées précises de sites vulnérables, informations sur des sépultures, lieux sacrés ou autres données susceptibles de faciliter le pillage ou de porter atteinte à une communauté peuvent être masquées, agrégées ou soumises à accès contrôlé.
Technologies émergentes
Utilisation de l’intelligence artificielle générative
Les outils d’intelligence artificielle générative et les grands modèles de langage peuvent assister certaines tâches, mais ils ne peuvent pas assumer la responsabilité scientifique, juridique et éthique attachée à la qualité d’auteur.
- L’IA ne peut pas être auteur. Aucun chatbot, modèle de langage ou autre système d’IA ne peut être cité comme auteur ou coauteur.
- Transparence : lorsqu’une IA générative a contribué de manière substantielle à la rédaction, à la traduction, à la production d’images ou de tableaux, au code, à l’analyse ou à une autre opération scientifique, les auteurs doivent identifier l’outil et expliquer son usage dans une section appropriée du manuscrit.
- Responsabilité humaine : les auteurs restent intégralement responsables de l’exactitude des faits, des références, des citations, des analyses, des droits d’utilisation et de l’absence de plagiat, de fabrication ou de falsification dans tout contenu assisté par IA.
- Références : les sources suggérées ou générées par une IA doivent être vérifiées dans les documents originaux. Une référence inexistante ou non consultée ne doit pas être présentée comme source scientifique.
- Images et preuves : une image générée ou synthétiquement modifiée par IA ne doit jamais être présentée comme photographie d’un objet, d’un site, d’une coupe stratigraphique, d’un échantillon ou comme donnée primaire réelle. Toute illustration générative admise à des fins explicatives doit être clairement identifiée comme telle.
- Confidentialité de l’évaluation : les évaluateurs et éditeurs ne doivent pas verser un manuscrit confidentiel ou des données non publiées dans un service d’IA qui ne garantit pas la confidentialité, sauf autorisation explicite et cadre conforme aux obligations de la revue.
Surveillance éthique
Protection des personnes et des communautés étudiées
Les recherches historiques, anthropologiques, archéologiques ou patrimoniales peuvent concerner des personnes vivantes, des témoins, des détenteurs de savoirs, des communautés locales, autochtones ou descendantes, ainsi que des restes humains ou des éléments culturellement sensibles. Leur publication exige une attention particulière aux droits, aux risques et aux responsabilités relationnelles de la recherche.
- Les auteurs doivent respecter les lois, autorisations institutionnelles, règles éthiques et engagements conclus avec les participants ou communautés concernés.
- Lorsque la recherche implique des personnes vivantes, le consentement libre et éclairé ou une autre base éthique appropriée doit être obtenu selon la nature du projet et les normes applicables. Les modalités d’anonymat, de citation du nom, d’enregistrement et de réutilisation des données doivent être clarifiées lorsque cela est pertinent.
- Les risques de stigmatisation, d’exposition involontaire, d’appropriation de connaissances, de divulgation de lieux sensibles ou d’atteinte à la dignité doivent être évalués avant publication.
- Les savoirs confidentiels, sacrés, restreints ou soumis à des règles communautaires d’accès ne doivent pas être publiés au seul motif qu’ils sont scientifiquement intéressants.
- Les recherches sur des restes humains ou des objets à forte signification culturelle doivent expliciter les autorisations, conditions de conservation et considérations éthiques pertinentes, y compris les intérêts des communautés descendantes lorsqu’ils sont identifiables.
- La rédaction peut demander la preuve d’une approbation éthique, d’un consentement, d’une autorisation administrative ou communautaire lorsqu’elle est requise ou lorsqu’un doute sérieux existe.
Patrimoine culturel
Recherches archéologiques et provenance licite des objets étudiés
HISTARC n’entend pas contribuer, par la publication scientifique, à la légitimation du pillage, du trafic illicite de biens culturels, d’acquisitions irrégulières ou de recherches conduites sans les autorisations nécessaires.
- Les auteurs doivent indiquer, lorsque cela est applicable, les autorisations de prospection, fouille, prélèvement, analyse, exportation temporaire ou permanente, étude de collections et autres permissions requises par le droit ou les institutions compétentes.
- Les objets et collections étudiés doivent être accompagnés d’informations de provenance suffisantes : contexte de découverte lorsqu’il est connu, institution ou détenteur, numéro d’inventaire ou de collection lorsqu’il existe, historique de conservation et base légitime d’accès à l’étude.
- Les auteurs doivent exercer une diligence raisonnable lorsque la provenance est incertaine et signaler explicitement les lacunes documentaires plutôt que de présenter une origine non vérifiée comme certaine.
- Un manuscrit portant sur du matériel dont l’extraction, l’acquisition, le transfert ou l’exportation paraît illicite peut être refusé ou faire l’objet de demandes documentaires supplémentaires. La rédaction tient compte notamment de la Convention UNESCO de 1970, des règles nationales applicables et des principes professionnels relatifs à la provenance et à la diligence raisonnable.
- Une exception peut être examinée lorsqu’un travail sur un objet de provenance problématique poursuit précisément un objectif scientifique ou patrimonial d’identification, de documentation du trafic, de conservation, de restitution ou de réparation, à condition que la publication ne facilite ni le commerce ni le pillage et que sa justification éthique soit explicite.
- Les descriptions de sites vulnérables ne doivent pas fournir inutilement des informations opérationnelles susceptibles de faciliter des fouilles clandestines.
Procédure éditoriale
Traitement des allégations d’inconduite
Une allégation peut être portée à l’attention de la revue avant ou après publication, y compris par un auteur, un évaluateur, un lecteur, une institution ou un lanceur d’alerte. HISTARC l’examine sur la base des faits disponibles et peut solliciter l’avis d’experts indépendants.
- La revue ne se substitue pas à l’employeur, à l’université, à l’autorité administrative ou judiciaire lorsqu’une enquête institutionnelle est nécessaire ; elle peut leur transmettre les éléments pertinents dans le respect du droit et de la confidentialité.
- Lorsqu’une enquête externe est en cours, le traitement éditorial peut être suspendu ou un avis de préoccupation peut être publié si le dossier publié présente un risque réel d’induire les lecteurs en erreur.
- Les mesures sont proportionnées à la nature du problème, à son effet sur la fiabilité du contenu et au niveau de preuve disponible.
- Les décisions post-publication importantes sont rendues visibles dans le dossier scientifique et reliées à l’article concerné.
Sources et standards
Références normatives et scientifiques
La présente politique est fondée principalement sur les standards internationaux d’éthique éditoriale et, pour les aspects propres à l’archéologie et aux communautés, sur des références professionnelles complémentaires. HISTARC peut mettre cette politique à jour lorsque ces standards évoluent.
Références principales d’autorité
- Committee on Publication Ethics (COPE) — Core PracticesPolitiques fondamentales : inconduite, auteurs, plaintes et appels, conflits d’intérêts, données, surveillance éthique et corrections post-publication.
- COPE, DOAJ, OASPA & WAME — Principles of Transparency and Best Practice in Scholarly Publishing, version 4 (2022)Principes de transparence applicables notamment aux politiques d’éthique de publication.
- COPE Council — Retraction Guidelines, révision 2025Critères et procédures relatifs aux rétractations et expressions of concern.
- COPE Council — Authorship and AI toolsPosition sur l’impossibilité d’attribuer la qualité d’auteur à un outil d’IA et sur l’obligation de transparence.
- International Committee of Medical Journal Editors (ICMJE) — Recommendations, mise à jour 2026Référentiel complémentaire sur auteurs, conflits, corrections, inconduite, données et IA.
- UNESCO — Convention de 1970 sur les biens culturelsCadre international de lutte contre l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels.
- International Council of Museums (ICOM) — Code de déontologie des muséesPrincipes de provenance, diligence raisonnable, conformité à la législation, retours et restitutions.
Références complémentaires
- COPE Council — Fabricated data in a submitted manuscriptProcédure COPE pour l’examen d’une suspicion de données fabriquées.
- COPE Council — Redundant publication in a submitted manuscriptProcédure COPE relative aux publications redondantes ou dupliquées.
- Office of Research Integrity (ORI) — Definition of Research MisconductDéfinitions de la fabrication, de la falsification et du plagiat.
- NISO — CRediT, Contributor Role Taxonomy (ANSI/NISO Z39.104-2022)Taxonomie normalisée des rôles de contribution à la recherche.
- Wilkinson, M. D. et al. (2016) — FAIR Guiding PrinciplesPrincipes Findable, Accessible, Interoperable and Reusable pour la gestion et la diffusion des données scientifiques.
- American Anthropological Association (AAA) — Principles of Professional ResponsibilityConsentement, prévention des dommages, responsabilité envers les participants et protection des archives de recherche.
- Society for American Archaeology (SAA) — Principles of Archaeological Ethics, révision 2024Responsabilité, stewardship, communautés descendantes, conservation et publication du dossier archéologique.
- World Association of Medical Editors (WAME) — Chatbots, Generative AI, and Scholarly Manuscripts (2023)Recommandations sur l’auteur humain, la transparence, la responsabilité et la confidentialité lors de l’usage de l’IA générative.